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L'Elorn

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S O M M A I R E

L'Elorn et ses affluents
carte de l'élorn
Les affluents de l'Elorn
Rive droiteRive gauche
Mougau4,25
Stain11,475
Dour ar Men Glas5,45
Virvit (ruis. de Locmelar)  3,1
Dour Kamm12
Quillivaron12,25
Lapig5,475
Penguilly7,25
Brezal4,125
Ruisseau de Kerdonnars  .
Ruisseau de Kerbeneat (*).
Justiçou6,875
Forestic3,25
Kergoat3,875

(*) appelé aussi "Dourig Kamm"
Dearun (Kan an Od)5,75
Kerouallon (ruis. de Loc-Eguiner)   5,75
Rivière Saint Jean3,925
Dourig Kamm (ruis. du Cosquer).
Kan Botloïs.
Friantis.
Morbic7,3
Ruisseau de Kerraoul.
Ruisseau de Coat Gueguen.
(source http://educatif.eau-et-rivieres.asso.fr/pdf/elorn.pdf pour les longueurs en km)

 

Quelques photos de la rivière aux environs de Pont-Christ
  1. Le pont de Kerfaven
  2. Le pont de Pont-Christ
  3. Le barrage "Jouan"

1 - Le pont de Kerfaven :

pont de kerfaven
Le pont de Kerfaven sur l'Elorn (vue amont) - Photo A. Croguennec - 5/10/2011
 

Sa reconstruction a été décidée le 1er juin 1867 à la sous-préfecture de Brest par le sous-préfet assisté de M. Boucher, maire de Ploudiry, de M.M. Rohel, adjoint au maire, et Pouliquen, conseiller municipal, et de M. Labasque, agent-voyer d'arrondissement. Deux entrepreneurs avaient répondu à la demande de l'administration sur la base d'un devis détaillé réalisé par l'agent-voyer et chiffré 4.329,14 F.

N° d'ordreNom des soumissionnairesMontant du devisTaux de rabaisMontant du rabais
1Kerneis Victor4.329,14 F 2 %86,58 F 
2Martin Christophe4.329,14 F 3 %129,87 F 

Quelques caratéristiques de l'ouvrage : 3 voûtes de 4,80 m. ; longueur des parapets : 19,032 m. ; largueur 4 m. Il était convenu que l'adjudicataire devait terminer les travaux pour le 1er septembre. (source ADQ 3 O 725)

On peut penser que les travaux du chemin de fer ont, là aussi comme à Pont-Christ, causé quelques dommages à l'ancien pont. Rappel : la ligne Paris-Brest passe au ras du pont, à gauche, on aperçoit même sur la photo deux poteaux supportant les caténaires.
 

Le vieux pont de Kerfaven
 

Mais avant la construction du nouveau pont, y avait-il vraiment un pont à Kerfaven ? Oui, mais ses caractéristiques étaient très différentes de l'ouvrage actuel.
 

Nos informations sont extraites de quelques "minutes" de la justice de paix de Landivisiau, datant de décembre 1843 et de janvier 1844. En l'occurence des dires d'une dizaine de personnes des environs, appelées à s'exprimer comme témoins dans un conflit de propriété. Celui-ci opposait François Coué de Landerneau à Yves Queinnec de Guiclan sur la possession de la parcelle située immédiatement en amont du pont sur la rive droite de l'Elorn, côté Bodilis donc.


Avant 1843, et donc avant la création de la nouvelle royale, aujourd'hui la D712, le chemin qui passait sur ce pont se dirigeait :

Le chemin était assez peu fréquenté du coté nord : les anciens habitants de Kerfaven y avaient même installé, autrefois, une barrière au-dessus de Menez Bihan. Par contre, au sud, il était utilisé par les habitants de Mescoat qui voulaient se rendre de l'autre côté de la rivière.

Le pont servait aussi à certaines personnes du sud de Bodilis : " Pour aller à la foire de La Martyre ou pour fréquenter le hameau de Pont-Christ lorsqu'on y disait encore la messe, nous passions, moi et d'autres voisins, par le pont de Kerfaven et suivions un sentier par les terres de cette propriété ", précise François Floch, cultivateur au Quenquis en Bodilis, en témoignant dans l'affaire citée plus haut.

Mais, l'utilisation la plus importante du chemin et du pont était le fait des fermiers du manoir de Kerfaven. En effet, ils exploitaient des terres de l'autre côté de la rivière et y faisaient paître leurs bestiaux. C'étaient donc eux qui avaient construit et entretenaient l'ouvrage. Aussi " pour fréquenter le pont il fallait obtenir leur autorisation", affirme Hervé Le Roux, cultivateur à Kerelle. Ils avaient même, un moment, interdit aux fermiers de Mescoat de "faire passer leurs charrettes sur le pont et les obligeaient à passer par la rivière".

Pour son entretien, à chaque fois qu'il avait besoin de réparation, les fermiers de Kerfaven, prélevaient des pierres et des mottes de terre dans la parcelle située en amont du pont. Ils y coupaient des branches d'aulnes et, vers 1840, ils y avaient abattu un bel arbre. Des traces de fouille en terrain rocheux, un affaissement dans lequel séjourne l'eau au milieu de la parcelle et plusieurs souches de bois d'aulne garnies de branches, sont les témoignages de cette activité, notés par le juge de paix, qui instruit l'affaire.

Vu la faible utilisation du chemin et le peu de moyens matériels disponibles pour son entretien (pensez donc, des mottes de terre, des branches d'aulnes !), il est évident que le pont, à cette époque, devait être rudimentaire. Il n'aurait pas supporté, aujourd'hui, le plus petit camion sortant de la carrière Lagadec : il avait déjà du mal à tolérer les charrettes de Mescoat.

 

2 - Le pont de Pont-Christ :

Le pont sur l'Elorn
Le pont de Pont-Christ (vue amont)
voir aussi la page consacrée à ce pont.
 

3 - Le barrage "Jouan" :

barrage dit Jouan
Le barrage dit "Jouan" : début du bief alimentant La Fonderie et la Minoterie de La Roche-Blanche - Photo A. Croguennec - 14/11/2005
Pour situer ce barrage voir la vue aérienne de Pont-Christ.
 

Le barrage a été créé pour l'alimentation du moulin à papier de Brezal autrefois. Il sera consolidé en 1932 par Jacques Cann, après qu'il eût branché le canal d'amenée de sa minoterie de la Roche-Blanche au canal de fuite de l'ancien moulin à papier.
 

La minoterie de La Roche-Blanche a été construite en 1845 par les frères Huyot, Paul et Isidore. Rachetée plus tard par M. de Lavillasse, elle fut ensuite exploitée par la famille Cann-Martin. Elle a cessé de fonctionner à la fin du siècle dernier.
 

La fonderie de Brezal a succédé au moulin à papier de Brezal. Elle a été créée par M.M. Léon d'Audibert de Lavillasse et L. Marchant en 1879. L'établissement passera, ensuite, aux mains d'Eugène Cornec et cessera de fonctionner en 1896.

En 1925, Maurice Jouan s'installe dans le domaine de La Fonderie pour se consacrer à l'élevage. Le barrage fut donc qualifié du nom de son voisin le plus proche. M. Jouan, originaire de Belle-Ile (Le Palais), était très bien connu pour ses élevages de castors, renards argentés, et autres animaux à fourrure. Mais au-delà de cela, ce fut un expert qui publia plusieurs ouvrages sur les activités d'éleveur. Il a été correspondant de l'Ouest-Eclair sur les questions d'élevage pendant de nombreuses années, et président de la "Chambre syndicale des marchands et commissionnaires en bestiaux du Finistère".

 

En descendant l'Elorn de la gare de Landivisiau au pont de La Roche

La route D712 longe la rivière à peu de distance, ce qui est bien pratique pour suivre son trajet dans la vallée.

Passerelle de la Roche-Blanche sur l'Elorn
Pont de La Roche-Blanche sur l'Elorn (vue vers l'amont) le 24/3/2013
à gauche le mur de la minoterie - à droite le chemin qui menait au PN 290

 

Les déviations de l'Elorn

 

Comme évoqué plus haut, on sait que l'Elorn a été déviée en plusieurs points, en aval de Landivisiau, pour permettre le passage des voies de chemin de fer, tout en évitant de creuser la colline. On peut lire dans "Itinéraire général de la France : Bretagne" par Adolphe Laurent Joanne, 1867 : "La rivière d'Élorn, dont le cours est très sinueux, a été déviée sur neuf points différents pour éviter la construction d'un nombre considérable de ponts" ou de tunnels pourrait-on ajouter.

Sans être exhaustif, voici trois déviations sur les neuf, depuis le Moulin-Neuf jusqu'au moulin à papier de Brezal, et les plans réalisés à l'époque.
On remarquera que les plans ont une orientation qui n'est pas commune. Habituellement, on représente souvent le nord en haut et le sud en bas. Mais les plans relatifs au chemin de fer, au moins ceux correspondant à sa construction au 19è siècle, sont orientés de façon à avoir le centre du réseau (Paris) à gauche et le terminus à droite (Brest). Dans les plans qui suivent le sud est donc en haut.
 

Déviation de l'Elorn près du moulin Neuf en Loc-Eguiner
En aval du Moulin-Neuf : voir le tracé du chemin de fer en rouge et la rectification de l'Elorn dessous (source ADQ 5 S 31).

 

Déviation de l'Elorn au pont de l'Ariagon
En aval de Penguilly, au pont de l'Ariagon (source ADQ 5 S 30).
 

Déviation de l'Elorn près du moulin à papier de Brezal
Au moulin à papier de Brezal : voir la rectification de l'Elorn en rouge.
(source ADQ 63 J 97 - fonds Manach - dossier Lavillasse)

 

Autre déviation de l'Elorn, beaucoup plus importante

 

Elorn - Aulne - Ildut

Il y a très longtemps, avant l'ère quaternaire, l'Elorn ne se déversait pas dans la rade de Brest, car celle-ci n'existait pas.

 

A cette époque et depuis plusieurs millions d'années, un puissant fleuve drainait les Monts d'Arrée, les Montagnes noires, la presqu'île de Crozon et, après avoir traversé ce qui sera plus tard l'actuelle rade de Brest, il rejoignait l'océan à l'emplacement de l'Aber-Ildut. Cet important cours d'eau collectait ainsi les eaux de l'Aulne, de l'Elorn et de la Penfeld, réduits au rôle d'affluents.

 

À l'ère quaternaire, des mouvements tectoniques ont modifié la disposition des lieux, ouvert la rade de Brest et bouleversé l'hydrographie. Le fleuve de première importance se divisa en plusieurs cours d'eau de taille modeste dont l'Ildut actuel.

 

Aux périodes de haut niveau marin, la mer est entrée dans la rade de Brest à la fois par le goulet et par la vallée de l'Ildut, changeant de ce fait le sens de son cours et insularisant même l'extrémité sud-ouest du pays d'Iroise.

 

C'est à partir de 1958 que, grâce aux forages du BRGM et de la Comiren, on a pu analyser et déchiffrer les différents dépôts marins témoins des rôles successifs joués par cette vallée de l'Ildut.

 

Aujourd'hui, ce cours d'eau parcourt une vallée trop grande pour lui. L'Elorn, autrefois rivière est devenue un fleuve côtier.

 

Avant la construction du barrage du Drennec, un barrage à Pont-Christ

 

barrage à Pont-Christ en 1976Après presque 10 ans de recherche du meilleur site d'implantation, le Syndicat de bassin de l'Elorn a pris la décision en 1979 de lancer la construction du barrage du Drennec sur la commune de Sizun. L'intérêt y était double :

Après 3 ans de construction, le barrage a été mis en eau en 1982. D'une superficie de 110 ha, la retenue contient 8,7 millions de m3 d'eau.

 

En 1976, justement, un barrage provisoire avait été construit à Pont-Christ en amont immédiat du canal d'amenée de l'ancien moulin à papier et de la minoterie de La Roche-Blanche.

Voici ce qu'en disait l'Ouest-France du 3/9/1976 :
"Barrage de Pont-Christ : un procédé simple et efficace - Les travaux d'aménagement du plan d'eau de Pont-Christ ont été réalisés dans les délais prévus par les entreprises de la région, et sous le contrôle du Génie rural et du syndicat mixte du Bassin de l'Elorn et de la rivière de Daoulas. Mercedi soir, on a fermé les vannes, tout en laissant passer suffisamment d'eau pour l'alimentation de la station de Pont-ar-Bled. S'il pleut le bassin devrait se remplir rapidement, sinon il faudra attendre quelques jours, voire peut-être une semaine, avant qu'il ait récupéré ses 80.000 m3 d'eau.
C'est un nouveau procédé de barrage qui a été mis en place "simple, mais efficace" disent les ingénieurs. Il a déjà fait ses preuves donc pas de danger. Le principe utilisé est celui du "barrage de masse". Recouvert d'une toile imprégnée de bitume, rien de spectaculaire, donc. Le déversoir se trouve à un mètre plus bas que le niveau maximum. Tout a été prévu pour que les poissons puissent remonter la rivière normalement. On installera une échelle et le dispositif de comptage installé par l'A.P.P.S.B. pourra fonctionner".

Mais, ce barrage ne dura pas longtemps car il ne résista pas aux crues de l'hiver.

 

L'Elorn et les pêcheurs

 

carte de l'élorn

Parcours de pêche et situation des "trous à saumons" (Merci Bernard). ...

Les trous à saumons sont suivis de la désignation RD ou RG (rive droite ou rive gauche).
Exemple : RD = pêche uniquement sur la rive droite ; RD-RG = pêche préférable sur la rive droite
Attention : certaines zones précises sont interdites à la pêche et signalées, sur place, par des panneaux. FERMER X

1 - Les crins - RD
2 - Le trou noir (Toull du) - RG-RD
3 - Le Forestic - RD-RG
4 - Le trou de l'Oré - RD-RG
5 - Le trou de l'Ozone - RG
6 - Le Verge - RD+RG
7 - La "vieille rivière de La Roche" ou Pont ar Bled - RG
8 - La prairie du Barrage - RG-RD
9 - Trous du parcours Branellec - RG-RD
10 - Bief du moulin de Branellec "Les Plants" - RD-RG
11 - Parcours de La Fonderie - RG
12 - Prairie de Brezal - RD-RG
13 - Toull ar Boullier ou Poull Huon - RD-RG
14 - La pêcherie (ruines) - RD-RG
15 - Trou du Rocher - RG
16 - Toull Bergot (pêcheur noyé, voir plus bas) - RG-RD
17 - Le trou du Forgeron - RD
18 - Le trou du Plant
       Parcours du Quinquis - RD-RG : 200 m. en amont
       de la pisciculture jusqu'à la passerelle en fer.

19 - Pont de l'Ariagon - RD-RG
20 - Bas de la prairie de Penguilly - RG-RD
21 - Le Moulin Neuf - RG
22 - Prairie du Canardig - RD-RG
23 - Les trous du bois de la Gare - RD-RG
24 - Les trous du moulin de la Gare - RG
25 - Carrière Goarnisson - RD-RG
26 - Milin Creis - RD
27 - Bief de Pont ar Zall - RG
28 - Milin Goasmoal
29 - Prairie du Pontic - RD-RG
30 - Toull al Lanig - RD
31 - Boscornou - RD
 

L'explication de la plupart des noms est claire (cliquer sur le lien quand il existe), celle de quelques autres reste à rechercher : "Toull ar Boullier ou "Poull Huon". Ces trous correspondraient-ils à l'endroit d'une bonne prise ?

 

Il faut le souhaiter et que ce ne soit pas le lieu d'un événement malheureux. Ce qui est, par contre, le cas de "Toull Bergot", où Louis Bergot de Landerneau, perdit la vie le 12 mars 1907, selon Le Courier du Finistère : "Noyé. M. Louis Bergot, 56 ans, s'était rendu, mardi, à La Roche aux environs de Pont-Christ. Le soir venu sa famille, ne le voyant pas revenir, contrairement à ses habitudes, s'inquiéta avec juste raison, et fit faire des recherches, qui aboutirent à la découverte de sa gaule de pêche, près du lieu de Kerfaven. Les recherches continuèrent toute la nuit, et, dans la matinée, le malheureux Bergot fut retrouvé noyé, accroché à une branche, baignant dans la rivière Elorn, à environ 150 mètres de l'endroit où l'on avait retrouvé sa gaule".
Jean Louis Claude Bergot, propriétaire, époux de Marie-Françoise Le Roux, habitait boulevard de la gare à Landerneau. Il était né le 06/06/1850 à Daoulas.

 

De nombreuses années plus tôt, on eut un autre cas à déplorer. Il n'y laissa pas son nom, mais cela arriva au Frout encore à Jean Grall de Pont-Christ :
L'an 1836, le 19 mai à 3 heures de relevée, nous Julien Marie Cruzel, juge de paix du canton de Ploudiry, arrondissement de Brest, département du Finistère, officier de police judiciaire. Sur l'avis que nous a donné M. le Maire de La Roche par sa lettre de ce jour qu'un individu a été trouvé mort d'une manière violente, nous nous sommes transporté dans le lieu désigné par M. le Maire au Frout en ladite commune de La Roche, assisté de Vatrain, gendarme à la résidence de Landerneau, et de Jean-Marie Le Jean, charbonnier, demeurant à Pont-Christ, dite commune de La Roche, où etant nous avons vu étendu au bord de la rivière d'Elorn, un corps humain du sexe masculin qui paraît sans vie et qui nous est inconnu et qui est de la taille de cinq pieds un pouce, teint brun, cheveux foncés châtain grisonnant, barbe grise, vêtu d'un habit de toile, d'un gilet de laine, un pantalon de toile grise, nu pieds, lequel corps a été reconnu par Yves Le Hir du Frout en La Roche pour être celui de Jean Grall, journalier, âgé de 62 ans, demeurant à Pont-Christ, commune de La Roche, nous n'avons remarqué aucune blessure sur ce cadavre, et pour nous assurer positivement des causes de la mort de cet individu, M. le Maire de La Roche a requis les sieurs Bionard et Marchand, docteurs médecin et chirurgien à Landerneau, qui se sont trouvés absents. Il paraît que c'est par accident que cet individu s'est noyé en pêchant un saumon et qu'en voulant retirer le saumon à terre, il a glissé et a été asphyxié.

Alors, pour complèter nos recherches, nous avons entendu comme témoin Michel Coatenlem, du bourg de Pont-Christ, et Jean K/baul de K/faven, qui ont déclaré n'avoir aucune connaissance de l'accident arrivé audit Grall, que de l'avoir retiré de l'eau ; et sera le présent procès verbal envoyé en minutte à M. Le Procureur du roi à Brest, après en avoir été adressé un extrait sans délai à l'officier de l'état-civil de La Roche.

Fait et rédigé le présent procès verbal au lieu du frout en la commune de La Roche, lesdits jour, mois et an que devant et ont les témoins et autres déclaré ne savoir signer à l'exception de M. Vatrain qui signe avec nous. Vautrain - Cruzel. (source archives de La Roche-Maurice - ADB 592 E DEPOT 25)

 

Sources principales des informations

 


ADB = Archives Départementales du Finistère à Brest
ADQ = Archives Départementales du Finistère à Quimper


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 A. Croguennec le 02/02/2012, màj le 12/12/2016.