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Yan' Dargent

accueil

A - Introduction

Né à Saint-Servais, tout près de Pont-Christ, d'une mère bretonne et d'un père lorrain, Yan' Dargent (1824-1899), Jean Edouard DARGENT à l'état-civil  , réalisa une production artistique très variée :
- illustrateur comme Gustave Doré, son concurrent
- peintre paysagiste
- peintre de scènes mystiques (Sainte Famille, Saints, légendes bretonnes, ...)
- réalisateur des fresques de la cathédrale de Quimper
- chemin de croix de l'église de Saint-Houardon à Landerneau
- concepteur de vitraux, notamment ceux de l'église de Plounéventer... etc...

 

Yan' Dargent a été photographié par l'abbé Habasque dans la grotte de l'ermite à Brezal vers 1890.

 

Un musée lui est consacré à Saint-Servais et de nombreuses oeuvres peuvent être admirées dans le Finistère et en Bretagne. Ses oeuvres qui ont pour sujet Pont-Christ et Brezal sont présentées dans le chapitre "Les artistes que Pont-Christ a inspirés".

 

On trouvera ici, plus bas, d'autres oeuvres sur des sujets différents, mais toujours aussi belles.

Claude DARGENT, né le 1er décembre 1793, St-Epvre (Meurthe-et-Moselle), décédé le 16 avril 1866, Landerneau (à 72 ans), tanneur.
Marié le 11 janvier 1824, St-Servais, avec Marguerite Perrine Clémentine ROBEE, née le 30 juillet 1803, Brest, décédée le 15 juin 1826, Keryven, St-Servais (à de 22 ans), dont

B - Quelques oeuvres

La Légende de saint Kadock


Yan' Dargent (1824-1899) - La Légende de saint Kadock, vers 1880
Plaque de terre cuite émaillée, 14,5 x 28,5 cm - Musée des beaux-arts de Quimper © Musée des beaux-arts de Quimper

Cette rarissime plaque émaillée éclaire d'un jour nouveau la carrière et les créations de Yan' Dargent, artiste bien connu à Quimper. Illustrant le monde merveilleux et légendaire de la venue des évangélisateurs gallois, écossais ou irlandais en Bretagne, Yan' Dargent décrit avec un sens du naturel inné l'invraisemblable traversée qu'effectue saint Cado (ou saint Kadock), installé dans son auge de pierre poussé par deux anges joyeusement accaparés par leur tâche. La finesse du dessin est magnifiée ici par l'usage d'un camaïeu bleu sombre parfaitement maîtrisé. Cette composition aux petits accents à la William Blake reprend, mais en sens inversé, le grand tableau du Miracle de Saint Houardon (tableau qui suit) conservé dans l'église Saint-Houardon de Landerneau. Cette dernière oeuvre date de 1859. Ce sujet, qui devait plaire à l'artiste, est traité plus tard en abordant la légende de saint Kadock, au début des années 1860. Une gravure, publiée dans l'Illustration des dames et des demoiselles du 19 juin 1864, en garde le souvenir.

Quant à cette plaque, les opinions divergent au sujet de l'atelier qui l'aurait vu naître. Le catalogue de l'étude de Brest évoque la maison HB à l'époque de la direction de Mme Malherbe-Béru, veuve de La Hubaudière. Bernard Verlingue, directeur du musée de la Céramique de Quimper, évoque lui, plutôt une création en collaboration avec le peintre Michel Bouquet au sein des ateliers de Keremma. Dans tous les cas, la datation s'oriente autour des années 1880.

Saint-Houardon traversant la Manche


Saint Houardon traversant la Manche - Eglise de Saint Houardon à Landerneau

L'été


L'été (source 1864-illustration-1112_Page_12)

La mort de Salaün


La mort de Salaün - Eglise de Saint Servais - Photo A. Croguennec

Salaün ar Foll est considéré comme simple d'esprit par ses contemporains, mendiant son pain de ferme en ferme en répétant inlassablement « Ave Maria, itroun gwerc'hez Maria (Oh! madame Vierge Marie!) ». Il vit dans une clairière de la forêt près de Lesneven. Il est appelé "Le fou du bois" (Foll ar c'hoad), car selon la légende, il habite dans le creux d'un arbre, dans la forêt. Il passe toutes ses journées à mendier, après avoir assisté à la messe du matin. "Salaün ar Foll" meurt dans l'indifférence en 1358. Peu après, on découvre sur sa tombe un lys sur lequel est écrit en lettres d'or : "Ave Maria". En ouvrant sa tombe, on constate que le lys prend racine dans sa bouche. Le « miracle » attire rapidement les foules. On bâtit une chapelle basilique Notre-Dame du Folgoët au lieu désormais appelé Le Folgoët, qui sera érigée en collégiale par le duc Jean V en 1423.

Lire la superbe pièce de théâtre, en vers et en breton, bien sûr, écrite par Tangi Malmanche : "Buhez Salaün, lesanvet ar foll".

Les lavandières de la nuit


Les lavandières de la nuit

C'est sans doute le tableau le plus connu de Yan' Dargent. Au Salon de Paris en 1861, il attire l'attention, en particulier celle de Théophhile Gautier, le critique du Salon, qui déchiffre la légende et publie dans la presse un papier romantique en diable qui va faire courir le Tout-Paris et discourir tous les experts de la capitale.
     "Il y a, dit-il,un véritable sentiment fantastique dans Les lavandières de la nuit de M. Yan' Dargent. On connaît cette légende bretonne des laveuses-spectres qui savonnent des linceuls avec des clairs de lune sur la pierre des lavoirs et prient le passant égaré de les aider à tordre leur linge. C'est par ces nuits où des brumes blanches flottent au-dessus des prairies et des saulaies qu'on entend le bruit de leurs battoirs couper la note plaintive de la rainette dans le vaste silence des campagnes. L'artiste a représenté sur une toile de forme oblongue les lavandières de la nuit à la poursuite d'un pauvre paysan breton à qui la peur donne des ailes malgré ses grègues embarassantes et ses lourds sabots. Mais l'haleine va bientot
lui manquer et il tombera mort dans une flaque d'eau où parmi les nénuphars flotte déjà un cadavre. L'essaim des laveuses nocturnes s'allonge derrière lui comme un banc de vapeurs, dessinant de vagues formes humaines tendant de maigres bras armés de battoirs. Les vieux troncs écimés se tortillent hideusement sur le bord de la route et prennent de monstrueuses apparences spectrales ; de leurs moignons informes ils semblent vouloir retenir le fugitif ou le menacer. Cependant une lune blâfarde jette son froid rayon sur cette scène de fantasmagorie ébauchant ça et là à travers l'obcurité des silhouettes inquiétantes".

Et ce sont ces quelques lignes qui suffisent pour attirer le visiteur et ainsi changer la vie de Yan' Dargent. Voici l'enfant de Saint-Servais en passe d'être célèbre, non seulement à Paris, mais dans la France entière. son tableau est reproduit dans la presse, en particulier dans L'illustration de juillet 1861. (Jean Berthou).

Les vapeurs de la nuit


Les vapeurs de la nuit

Fresque : "les trépassés"
Dahut

Un des panneaux de la fresque dans l'ossuaire de St-Servais - Photo A. Croguennec.
Cette peinture murale en quatre parties fut découverte il y a une vingtaine d'années sur le grand mur de l'ossuaire. C'était à l'occasion de l'enlèvement du lambris qui avait besoin de réparation. Les chefs-d'oeuvre sont parfois découverts par hasard.

Dahut a provoqué la submersion de la ville d'Ys. Gradlon, son père, a bien essayé de la sauver en l'emportant sur son cheval, mais il a dû l'abandonner dans les flots. Pour Yan' Dargent, la princesse ne succombera pas, la voilà qui resplendit sur les eaux.

Idylle bretonne
La comtesse Rodellec du Portzic

La comtesse Rodellec du Portzic

 

 

 

<< Idylle bretonne, vers 1864. Huile sur toile, 84 x 58 cm.
     La scène bucolique, aux couleurs claires, se déroule
     sous une frondaison somptueuse.

C - Peintures murales de la cathédrale de Quimper

Le père Maunoir obtient miraculeusement le don de la langue bretonne
Le ravissement de Saint Corentin
La conversation extatique de Saint Corentin et Saint Primel
Saint Roch guérissant les pestiférés
Saint Roch nourri miraculeusement par le chien du seigneur Gothard
Jésus-Christ donnant les clés à Saint Pierre
Le repentir de Saint Pierre
Saint Frédéric fait des remontrances au roi Louis Le Débonnaire
Saint Frédéric martyrisé
Prêche du vénérable Dom Michel Le Nobletz
 
Conversion de Saint Paul
Saint Paul devant l'aréopage
Baptême de Notre-Seigneur Jésus-Christ
La prédication de Saint Jean-Baptiste
La fuite en Egypte
La mort de Saint Joseph
Education de la Sainte Vierge
Visite de Sainte Anne à la Sainte Famille à Bethléem
La nativité
L'adoration des mages
 

Dans les années 1870, les chapelles de la cathédrale de Qimper reçoivent vingt fresques romantiques représentant des scènes de la vie des saints. A la demande de l'évêque, Yan' Dargent réalise plusieurs centaines d'études préparatoires avant de peindre, à la cire et à l'huile sur enduit sec, son "grand poème de la Légende bretonne". Cette oeuvre majeure, emblématique d'un âge d'or de la peinture religieuse en France, lui vaut gloire nationale et de nombreuses commandes pour le diocèse avant de tomber dans l'oubli ; elle sera redécouverte à la fin du XXè siècle.

Dix-huit pans de mur, en arc brisé, de 6 m de haut sur 2,25 m à 2,85 m de large sont peints, dans les huit chapelles du collatéral du choeur, le déambulatoire et la nef, composant vingt scènes différentes, auxquelles s'ajoutent pendentifs, impostes et retombées de voûtes.
 

Mur de la sacristie (1878 - 1879)

Le père Maunoir obtient miraculeusement le don de la langue bretonne.
 

L'inscription au bas du tableau explicite le sujet, difficile à rendre en peinture. Le père Julien Maunoir (1606-1683), professeur au collège des Jésuites de Quimper et originaire de haute Bretagne, reçoit en la chapelle de Ti-Mamm-Doue (située dans la campagne de Kerfeunteun, aux portes de Quimper) le don de la langue bretonne, afin de pouvoir se consacrer à ses missions d'évangélisation en basse Bretagne.

Un ange lui apparaît, qui touche ses lèvres de la main droite, tandis que de la gauche il semble lui indiquer les pays à évangéliser.

Derrière la verrière se profile le calvaire de La Trinité, situé dans l'enclos de l'église paroissiale de Kerfeunteun.

Chapelle Saint Corentin (1871 - 1872)

Le ravissement de Saint-Corentin, détail.
 

La composition et le choix des couleurs rappellent L'assomption de la Vierge par Nicolas Poussin (Louvre), artiste admiré par Yan' Dargent. [...]

Le développement dynamique en hauteur, l'utilisation judicieuse de l'ogive, les mouvements des bras et des ailes d'anges, les regards tournés vers le ciel portent le fidèle vers l'au-delà où trônent les chérubins. Le peintre fait preuve ici d'une parfaite science de la composition et du coloris, d'une excellente maîtrise de la lumière. Les gris, les bleus argentés, d'une douceur évanescente, sont en harmonie avec le rouges et les ors des robes du saint et des anges. Le concierge de l'évêché, Corentin Kervel, sert de modèle pour son saint patron.

La conversation extatique de Saint Corentin et Saint Primel.

Voir aussi ICI.
 

La scène, empruntée à la Vie des saints d'Albert Le Grand, représente le premier évêque de Quimper s'entretenant des choses célestes avec saint Primel en son ermitage de la forêt de Névet. Au premier plan, à gauche, figure la source que Corentin a fait jaillir avec son bâton pour épargner à son maître vieillissant la corvée d'eau. Voir ICI.

Une douce lumière baigne la scéne, empreinte de la foi naïve du disciple, d'un certain archaïsme. Une petit oiseau chante les louanges du Seigneur perché sur une corde au milieu de la scène. Au fond, dans une lumière bleutée, apparaissent la baie de Douarnenez et les falaises de la presqu'île de Crozon.

Chapelle Saint Roch (1871 - 1872)

Saint Roch guérissant les pestiférés
 

Cet épisode de la vie du saint a été souvent représenté. Saint Roch est vêtu ici de l'habit du tiers ordre franciscain. Il élève son crucifix vers le ciel pour implorer la miséricorde divine. L'artiste fait preuve d'une bonne science de la composition et use de raccourcis brillants.

Saint Roch nourri miraculeusement par le chien du seigneur Gothard, détail.

Voir aussi ICI.
 

Après avoir contracté la peste à Plaisance, saint Roch, chassé par les habitants de la ville, se retire dans une forêt proche. Le chien du seigneur Gothard le ravitaille d'un pain dérobé à son maître. L'artiste choisit de représenter l'instant où Gothard découvre le mystère de la disparition quotidienne de son animal. En écho, un médaillon du vitrail de la chapelle donne une version proche de la scène.

 

La chaumière du saint, pauvre cabane de branchages, apparaît dans un paysage splendide. Yan' Dargent s'est inspiré du site de Brezal, près de Saint-Servais où il a passé son enfance, pour peindre ce paysage. Au fond est représenté à cheval le seigneur Gothard qui observe la scène. L'artiste se révèle dans ce tableau un excellent animalier (le chien, notamment, a été l'objet de nombreuses études d'après nature). Le saint, en extase, reproduit les traits de Victor Courant, l'aide du peintre à la cathédrale, comme l'atteste un portrait conservé chez ses descendants.

Chapelle Saint Pierre (1872)

Le repentir de Saint Pierre
 

Dans le tympan, saint Pierre, replié sur lui-même, pleure son triple reniement. Au lointain, le Christ apparaît dans un halo de lumière.

N. S. Jésus-Christ donnant les clés à Saint Pierre
 

Les coloris, où dominent les ors et les rouges, ont été volontairement haussés par l'artiste pour lutter contre le faible éclairage diffusé par le vitrail de la chapelle.

Mgr Sergent, au visage rajeuni, est représenté de face appuyé sur un bâton, sous les traits de saint Thomas.

 

C'est en 1870, un an avant sa mort, que Mgr Sergent, évêque de Quimper et de Léon, avait confié à Yan' Dargent le décor de huit chapelles de la cathédrale. Le projet sera poursuivi par son successeur Mgr Nouvel.

Chapelle Saint Frédéric (1876)

Saint Frédéric fait des remontrances au roi Louis Le Débonnaire
 

Frédéric, évêque d'Utrecht, reproche à Louis le Débonnaire, fils de Charlemagne, son mariage incestueux avec Judith de Bavière et réprouve la conduite dissolue de son épouse.

Saint Frédéric martyrisé
 

Saint Frédéric est assassiné après avoir célébré la messe dans sa cathédrale, sur l'ordre de l'impératrice Judith. On pourra s'émouvoir devant la mort si pathétique de ce saint, assassiné sur les marches de l'autel et priant, au moment d'expirer, pour ses deux bourreaux, dont l'un guette dans le fond du tableau, tandis que l'autre s'enfuit au dernier plan.

Mur du collatéral sud (1878 - 1879)

Prêche du vénérable Dom Michel Le Nobletz
 

Michel Le Nobletz (1577-1652) est représenté ici lors d'une de ses missions. Il présente à l'assemblée un crâne destiné à frapper les esprits.

Dans la foule des fidèles, en costume de Quimper, plusieurs portraits, dont ceux de Marie-Catherine Cornic et de sa soeur, de la ferme de Kernazet en Kerfeunteun, qui guidaient les pèlerins à Ti-Mamm-Doue. Le serviteur de l'artiste à Saint-Pol-de-Léon, François Le Bris, prête ses traits au desservant qui tient le crucifix.

Le clocher à dôme est celui de l'église de Plabennec.

Chapelle Saint Paul (1876)

La Conversion de Saint Paul
 

Le Christ ressuscité apparaît à saint Paul sur le chemin de Damas. Le halo qui l'entoure éclaire cette scène crépusculaire. A noter, outre la belle étude du cheval, au bas de la peinture, les armoiries de la famille de Calan qui a participé au financement du décor de la chapelle.

Saint Paul devant l'aréopage
 

Saint Paul prêche sa foi devant le Sénat de la ville d'Athènes.

Deux portraits ont été identifiés, ceux des chanoines Chesnel, vicaire général honoraire de Mgr Sergent, à gauche en manteau violet, et de La Lande de Calan, du chapitre de la cathédrale, au centre, la tête coiffée d'une calotte.

 

L'Aréopage est le lieu (nom d'une colline d'Athènes) et l'assemblée où saint Paul a prononcé un discours célèbre relaté dans les Actes des Apôtres, dont voici un extrait :
" Alors Paul, debout au milieu de l'Aréopage, fit ce discours : « Citoyens d'Athènes, je constate que vous êtes, en toutes choses, des hommes particulièrement religieux. En effet, en parcourant la ville, et en observant vos monuments sacrés, j'y ai trouvé, en particulier, un autel portant cette inscription : 'Au dieu inconnu'. Or, ce que vous vénérez sans le connaître, voilà ce que, moi, je viens vous annoncer. » "

Chapelle Saint Jean-Baptiste (1875)

Le Baptême de Notre-Seigneur Jésus-Christ
 

Particularité iconographique, Yan' Dargent a choisi de présenter le précurseur agenouillé sur un rocher devant le Christ.

La prédication de Saint Jean-Baptiste
 

La scène baigne dans une lumière crépusculaire qu'affectionne l'artiste. Dans le lointain, le Christ apparaît dans un halo, préfiguration de l'Ecce Agnus Dei.

Chapelle Saint Joseph (1873)

La fuite en Egypte
 

Belle scène nocturne, à l'atmosphère romantique, illuminée par la figure endormie l'Enfant Jésus. L'âne, bien rendu, écrase de son sabot le serpent du mal.

La mort de Saint Joseph
 

La scène est empreinte d'une grande sérénité, d'une intimité toute familiale.

Lucien Gabriel Rossi, collaborateur de l'architecte diocésain Joseph Bigot, a servi de modèle au Christ.

Chapelle Sainte Anne (1873)

L'Education de la Sainte Vierge
 

Dans le tympan, Sainte Anne fait ici pendant au saint Pierre du repentir, de l'autre côté du choeur : même utilisation de l'espace, même qualité de lumière et de ton.

 

Nous avions à Brezal une représentation de cette scène mais d'un autre style, dont je ne connais pas l'auteur, malheureusement.

Sainte Anne visite la Sainte Famille à Bethléem
 

L'Enfant Jésus, assis sur les genoux de la Vierge, tend les bras vers sainte Anne. En arrière plan, dans une trouée de lumière, saint Joseph contemple la scène avec attendrissement. Des colombes, perchées sur les poutres du logis, apportent une note de fraîcheur et de sérénité à la scène où dominent les rouges et les bruns.

Chapelle des Trois-Gouttes-de-Sang (1881)

La nativité
 

La lumière qui rayonne de l'Enfant Jésus éclaire les visages de la Vierge et des anges par le bas, donnant un effet fantastique à la scène.

L'adoration des mages
 

Scène proche de la précédente par la composition et le rendu.

D - Liste non exhaustive de ses oeuvres

Autoportrait, réalisé à partir d'une
photographie ancienne

E - Sources



logo André Croguennec
 André Croguennec - Page créée le 16/12/2017, màj le 27/2/2018.

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